Na owiany legendą karnawału Salvador de Bahia mamy jeden dzień, ale za to jaki! Najpierw niespieszne zwiedzanie kolonialnych zabytków.
Zadziwiają nas maszkarony udające aniołki w przepięknym, złotym kościele św. Franciszka. Deszcz wymusza na nas przerwę na gęste jak smoła capuccino, które popijamy wodą z kokosa przy
rytmicznych dźwiękach bębnów. Kiedy przed zachodem słońca idziemy podziwiać panoramę miasta i zatoki Bahia, wpadamy niespodziewanie w sam środek regionalnego festynu. Dzieci poprzebierane w karnawałowe stroje mają pomalowane w esy-floresy twarze, ludzie tańczą na
ulicy. Na scenie pokaz capoeiry – tradycyjnej, tanecznej sztuki walki, pantomimy o treściach religijnych oraz tańca brzucha wykonywanego m.in. przez długowłosego transwestytę. Potem kolacja przy muzyce samby, granej przez jeden z niezliczonych tu amatorskich zespołów (trochę, niestety, rzępolą). Na zakończenie wieczoru zaś podglądamy ślub kościelny tutejszych wyższych sfer.
Prywatni ochroniarze bronią nam dostępu, ale zagadnięci chętnie wdają się z nami w rozmowę o życiu. Ochoczo dołącza się do nas kelnerka z pobliskiej knajpki, która też przyszła zerknąć na luksusowe stroje weselnych gości. Rozstajemy się niemalże z żalem, ale rozsądek każe nam choć na chwilę się zdrzemnąć: mamy samolot o nieludzkiej porze i na lotnisko jedziemy o 1:30 nad ranem.
Nous n’avons qu’un jour pour visiter Salvador da Bahia, reconnu pour son légendaire carnaval, mais quelle journée ! tout d’abord, sans se presser nous
visitons les monuments coloniaux. Les putti de l’église doré San Francisco, imitant de superbes chérubins, à y regarder de plus près nous surprennent par leur laideur. Une pluie battante nous oblige à faire une pause café, nous buvons un capuccino dense comme de la poix que nous alternons avec un verre d’eau de coco, le tout au son d’un groupe de percutions. Quand nous allons contempler le panorama de la ville et de la baie de Bahia au coucher du soleil, nous tombons par hasard en pleines festivités locales. Les enfants déguisés les visages maquillés, des gens danses dans la rue. Sur la scène, présentation de capoeira – un art martial
traditionnel tout en souplesse : une vrai danse, pantomimes aux accents religieux ainsi que danse du ventre – entre autre, performance d’un jeune travesti. Puis dîner au son de la samba, boeuf d’un des nombreux groupe d’amateurs dont la ville regorge (malheureusement ils jouent et chantent un peu faux). Pour terminer nous espionnons un 
mariage de la haute société. Les gardes du corps ne nous laissent pas passer, mais nous discutons longuement avec eux du sens de la vie. Une serveuse du café du coin se joint à nous, elle aussi veut admirer les parures des invités. Nous nous séparons avec peine, mais la raison nous dicte d’aller nous coucher un peu : notre avion part à une heure inhumaine de 1h30 du matin.





visitons les monuments coloniaux. Les putti de l’église doré San Francisco, imitant de superbes chérubins, à y regarder de plus près nous surprennent par leur laideur. Une pluie battante nous oblige à faire une pause café, nous buvons un capuccino dense comme de la poix que nous alternons avec un verre d’eau de coco, le tout au son d’un groupe de percutions. Quand nous allons contempler le panorama de la ville et de la baie de Bahia au coucher du soleil, nous tombons par hasard en pleines festivités locales. Les enfants déguisés les visages maquillés, des gens danses dans la rue. Sur la scène, présentation de capoeira – un art martial
traditionnel tout en souplesse : une vrai danse, pantomimes aux accents religieux ainsi que danse du ventre – entre autre, performance d’un jeune travesti. Puis dîner au son de la samba, boeuf d’un des nombreux groupe d’amateurs dont la ville regorge (malheureusement ils jouent et chantent un peu faux). Pour terminer nous espionnons un 
mariage de la haute société. Les gardes du corps ne nous laissent pas passer, mais nous discutons longuement avec eux du sens de la vie. Une serveuse du café du coin se joint à nous, elle aussi veut admirer les parures des invités. Nous nous séparons avec peine, mais la raison nous dicte d’aller nous coucher un peu : notre avion part à une heure inhumaine de 1h30 du matin. 

























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