Na wyspie Don Det na Mekongu przy granicy z Kambodżą panował tak błogi
spokój, że w zasadzie cały czas byśmy tylko spali, drzemali, bądź też po prostu odpoczywali. Aż mieliśmy wyrzuty sumienia! Ale poza jednorazowym zwiedzeniem
wodospadów na Mekongu oraz słuchaniem odgłosów dżungli, oglądaniem romantycznych zachodów Słońca
czy patrzeniu w niebo czarną nocą – nie było tam nic a nic do robienia. Do tego brak elektryczności i głęboka cisza. Ogarnęło nas tak słodkie i dogłębne farniente, że z trudem wyrwaliśmy się z
objęć Si Phan Donu („4 tys. wysp”, choć pewnie nie ma ich tam aż tak wielu), by ruszyć na podbój Laosu. Sur l’île Don Det sur le Mekong, tout près de la frontière cambodgienne, régnait un calme si profond que nous n’avions envie que de dormir, de faire des siestes ou bien de nous reposer tout simplement.
Nous en étions plein de remords ! Toutefois, à part visiter les cascades sur le Mekong, écouter les bruits de la jungle, regarder de
romantiques couchers de soleil ou alors observer le ciel étoilé pendant de nuits si sombres à en avoir le
vertige, il n’y avait rien de rien à faire. De plus, pas d’électricité et un silence perçant. Un farniente si total et profond s’est emparé de nous que nous nous sommes arrachés de Si Phan Don (ce qui veut dire « 4 mille îles », bien qu’il n’y en ait pas autant) qu’avec de grandes difficultés pour aller à la conquête du Laos.
Nous en étions plein de remords ! Toutefois, à part visiter les cascades sur le Mekong, écouter les bruits de la jungle, regarder de
romantiques couchers de soleil ou alors observer le ciel étoilé pendant de nuits si sombres à en avoir le
vertige, il n’y avait rien de rien à faire. De plus, pas d’électricité et un silence perçant. Un farniente si total et profond s’est emparé de nous que nous nous sommes arrachés de Si Phan Don (ce qui veut dire « 4 mille îles », bien qu’il n’y en ait pas autant) qu’avec de grandes difficultés pour aller à la conquête du Laos.
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