Nie ukrywajmy – rok wędrowania po bezdrożach świata męczy. Nieustanna zmiana miejsca, wieczne pakowanie i rozpakowywanie się, coraz to nowe łóżko, obolałe ciało od niezliczonych godzin spędzonych w zatłoczonych, pełnych pyłu autobusach, zarwane podróżą noce. Głos rozsądku
nakazywał wybyczenie się na plaży, żeby przed powrotem do Europy naładować akumulatory. Najpierw więc urokliwy hotel z basenem i widokiem na ocean w Jacumá. Ale leje jak z cebra i wieje silny wiatr, z plażowania więc nici. Potem Maragogi i wyprawa do naturalnych, turkusowych basenów utworzonych przez rafę koralową. Pędzimy
motorówką, która dosłownie skacze po pokaźnych rozmiarów falach, potem snorklujemy do upadłego. Super, ale odpoczynek fizyczny żaden. W końcu Praia do Forte. Tu z kolei szalenie ciekawe akwarium z zagrożonymi wyginięciem żółwiami (projekt Tamar), plus snorkel i nauka nurkowania na bezdechu.
Zatrzymujemy się w tych miejscach tylko jeden-dwa dni, bo odległości w Brazylii są tak wielkie, że musimy pędzić przed siebie, żeby zdążyć na samolot z Rio. A to za mało, żeby solidnie wypocząć On ne veut pas le cacher – une année de crapahutage sur les routes et les chemins du monde, ça fatigue. Changer de lieu à tout va, tout le temps faire ses bagages et les défaire, un nouveau lit à chaque étape, le corps endolori de ces heures passées dans les
transports en commun surpeuplés et saturés de poussière, les nuits blanches passés à voyager. La raison nous dictait de nous reposer à la plage, pour recharger les accus avant le retour en Europe. D’abord, un superbe hôtel avec piscine et vue sur l’Océan Atlantique à Jacuma. Mais il pleut
comme vache qui pisse : bye bye la plage. Puis Maragogi et la balade aux piscines naturelles turquoises crées par le récif corallien. Nous fonçons en hors-bord qui saute carrément sur les vagues de taille assez impressionnante. Puis nous faisons du snorkling jusqu'à plus soif. Mais repos physique : zéro. Enfin Praia do Forte. Ici par contre un aquarium très
intéressant avec des tortues qui sont en voie de disparition (projet Tamar), et snorkel avec cours de plongé en apnée. Nous nous arrêtons dans ces endroits un jour ou deux, car les distances au Brésil sont si grandes qu’il faut aller du devant, si on ne veut pas louper notre avion à Rio. C’est pas assez pour bien se reposer.




transports en commun surpeuplés et saturés de poussière, les nuits blanches passés à voyager. La raison nous dictait de nous reposer à la plage, pour recharger les accus avant le retour en Europe. D’abord, un superbe hôtel avec piscine et vue sur l’Océan Atlantique à Jacuma. Mais il pleut
comme vache qui pisse : bye bye la plage. Puis Maragogi et la balade aux piscines naturelles turquoises crées par le récif corallien. Nous fonçons en hors-bord qui saute carrément sur les vagues de taille assez impressionnante. Puis nous faisons du snorkling jusqu'à plus soif. Mais repos physique : zéro. Enfin Praia do Forte. Ici par contre un aquarium très
intéressant avec des tortues qui sont en voie de disparition (projet Tamar), et snorkel avec cours de plongé en apnée. Nous nous arrêtons dans ces endroits un jour ou deux, car les distances au Brésil sont si grandes qu’il faut aller du devant, si on ne veut pas louper notre avion à Rio. C’est pas assez pour bien se reposer.




















1 comment:
Elle assure la photo 115 ;-)
Très sincèrement Miss je vois pas en quoi je vais pouvoir t'être utile... tu assures en français !
Bon je continue mon petit tour...
(mais je peux d'ores et déjà te dire ce que je pense : t'es une sacrée bonne femme Marta :-)
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