
Ptaki wyglądają, jakby się wygłupiały.
Zwariowany rockers z rozwianym piórem i żółtymi, odlotowymi martensami (garza pata amarilla) kroczy coolersko przed siebie, bury kurdupelek dzielnie maszeruje w wysokiej po brodę trawie (cuajo pequeño), różowemu, jakby zniewieściałemu
koleżce z rodziny flamingów (garza pico de cuchara) plączą się nogi, gdy ucieka przed nami truchtem, pociesznie oglądając się za siebie. Do tego bandy żółwi wylegują się w słońcu jakby bawiły się w pociąg. Gdy mijamy je w przeciekającej drewnianej szalupie, wyciągają długie szyje, 
żeby nam się dobrze przyjrzeć, uśmiechając się przy tym pod nosem. Tutejszy różowy delfin słodkowodny też wydaje się uśmiechać łagodnie i jakby kpiąco. Natomiast capibara, największy na świecie gryzoń, przypomina grzecznie czekającego na swojego pana psa i, przestraszona, szczeka jak on. Z kolei aligatory i kajmany łypią na nas podejrzliwie spod oka na każdym zakręcie wąskiej rzeczki Yacuma, udając, że ich nie ma. Ich oczy śledzą nas nawet nocą, świecąc na czerwono w świetle latarki. Początkowo te prastare, bezszelestne bestie budzą grozę i fascynują, z czasem stają się jednak chlebem powszednim. 
Jest tu ich tak wiele, że to niemalże maskotki tutejszych agencji turystycznych. Duże wrażenie robi na nas spacer po pampie w poszukiwaniu anakondy. Upał nie z tej ziemi, a my brodzimy po tej rozległej, podmokłej równinie pokrytej trawami w kaloszach. Bagnista woda podchodzi nam czasem niemal do kolan, trawy sięgają pasa, a gdzieś w ukryciu być może czyha na nas wąż... Odkrywamy siedlisko kobr, których jad - jak uspakajająco wyjaśnia nam przewodnik – nie jest śmiertelny. Natomiast atrakcja szumnie zwana „łowieniem piranii” to tak naprawdę ich karmienie: spryciule objadają haczyk z mięsa i bimbają sobie z naszych rybackich
wysiłków. „Pływanie z delfinami” jest zaś raczej pływaniem z krokodylami, na które – nie wiedzieć czemu - niewiele osób się decyduje... On dirait que les oiseaux font les idiots. Le rocker fou marche trop cool devant soi (garza pata amarilla), avec ses plumes ébouriffées et ses martens jaunes
trop délire, le petit nabot gris (cuajo pequeño), avance courageusement dans une herbe haute jusqu’au cou, les patte se mêlent du gars efféminé de la famille des flamant rose (garza pico de cuchara), lors qu’il nous fuit en trottant, regardant derrière soit. A cela s’ajoute des bande de tortues qui se
chauffent au soleil à la queue leu leu comme si elles jouaient au petit train. Quant nous les dépassons, ils étirent leurs cous pour bien nous observer, en souriant sous leur nez. Le dauphin rose d’eau douce d’ici aussi semble aussi se moquer de nous
avec son petit sourire en coin. Par contre, le capibara, le plus grand rongeur du monde, fait penser à un chien qui attend gentiment son maître, et une fois dérangé, abois comme lui. En revanche, les alligators et les caïmans nous jettent des regards louches à chaque recoin de la petite
rivière Yacuma, prétendant ne pas être là. Leurs yeux nous épient même la nuit, s’illuminant de rouge à la lumière des lanternes. Au début, ces silencieux animaux préhistoriques terrifient et fascinent. Avec le
temps, nous ne les remarquons même plus. Ils y en a tant ici, qu’ils sont presque comme des mascottes des agences de tourisme. Nous nous souviendrons de la ballade à la recherche de l’anaconda. Une chape de plomb, et chaussés de bottes en caoutchouc, nous pataugeons dans cette énorme plaine inondée, recouverte d’herbes. L’eau boueuse nous arrive parfois presque jusqu’au genoux, les herbes arrivent à la poitrine, et peut-être, quelque part caché, nous attend le serpent… Nous tombons sur un nid
de cobras, dont le venin – comme nous l’explique le guide pour nous calmer – n’est pas mortel. Par contre, l’attraction qui s’appelle fièrement « la pêche au piranhas » c’est en fait ni plus ni moins que les nourrir : ces petits rusés
bouffent la viande autour de l’hameçon et se foutent de nos efforts de pêcheurs. La « baignade avec les dauphins » c’est en fait plutôt une baignade avec les crocodiles, on ne sait pas pourquoi, il n’y a que peu de gens qui se décident… 













trop délire, le petit nabot gris (cuajo pequeño), avance courageusement dans une herbe haute jusqu’au cou, les patte se mêlent du gars efféminé de la famille des flamant rose (garza pico de cuchara), lors qu’il nous fuit en trottant, regardant derrière soit. A cela s’ajoute des bande de tortues qui se
chauffent au soleil à la queue leu leu comme si elles jouaient au petit train. Quant nous les dépassons, ils étirent leurs cous pour bien nous observer, en souriant sous leur nez. Le dauphin rose d’eau douce d’ici aussi semble aussi se moquer de nous
avec son petit sourire en coin. Par contre, le capibara, le plus grand rongeur du monde, fait penser à un chien qui attend gentiment son maître, et une fois dérangé, abois comme lui. En revanche, les alligators et les caïmans nous jettent des regards louches à chaque recoin de la petite
rivière Yacuma, prétendant ne pas être là. Leurs yeux nous épient même la nuit, s’illuminant de rouge à la lumière des lanternes. Au début, ces silencieux animaux préhistoriques terrifient et fascinent. Avec le
temps, nous ne les remarquons même plus. Ils y en a tant ici, qu’ils sont presque comme des mascottes des agences de tourisme. Nous nous souviendrons de la ballade à la recherche de l’anaconda. Une chape de plomb, et chaussés de bottes en caoutchouc, nous pataugeons dans cette énorme plaine inondée, recouverte d’herbes. L’eau boueuse nous arrive parfois presque jusqu’au genoux, les herbes arrivent à la poitrine, et peut-être, quelque part caché, nous attend le serpent… Nous tombons sur un nid
de cobras, dont le venin – comme nous l’explique le guide pour nous calmer – n’est pas mortel. Par contre, l’attraction qui s’appelle fièrement « la pêche au piranhas » c’est en fait ni plus ni moins que les nourrir : ces petits rusés
bouffent la viande autour de l’hameçon et se foutent de nos efforts de pêcheurs. La « baignade avec les dauphins » c’est en fait plutôt une baignade avec les crocodiles, on ne sait pas pourquoi, il n’y a que peu de gens qui se décident… 





























No comments:
Post a Comment