
Po trzech dniach kolebania się po wyboistych drogach Altiplano (lub ich braku), docieramy do miasteczka Uyuni położonego na krańcu pustyni solnej. Niewiele jest tu do
robienia. Na rogach ulicy straszą makabryczne rzeźby z żelaza. Na obrzeżach – zardzewiałe lokomotywy i wagony, szumnie zwane „cmentarzem pociągów”. Poza tym – morze śmieci. Wszędzie walają się butelki plastykowe, a
torebki plastykowe wesoło powiewają na wietrze. Dramat współczesności.
Après trois jours de crapahutage sur les pistes déglinguées de l’Altiplano (voire de leur manque…) nous
arrivons à Uyuni, qui se trouve au bord du Salar. Il n’y a pas beaucoup à faire ici. Sur les placettes, de sculptures horribles font peur aux enfants. Aux abords de la ville, des locomotives et des wagons rouillés appelés avec orgueil « cimetière des trains ». A part ça
une mer de détritus. Partout des bouteilles PET et les sac plastiques flottent au vent allègrement. Drame de notre modernité.










arrivons à Uyuni, qui se trouve au bord du Salar. Il n’y a pas beaucoup à faire ici. Sur les placettes, de sculptures horribles font peur aux enfants. Aux abords de la ville, des locomotives et des wagons rouillés appelés avec orgueil « cimetière des trains ». A part ça
une mer de détritus. Partout des bouteilles PET et les sac plastiques flottent au vent allègrement. Drame de notre modernité.










1 comment:
Hej! A gdzie zdjecia tego cmentarzyska lokomotyw?
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