W sobotę nasi gospodarze z Coyllurq’ów nagle się ożywiają. Częstują nas zupą, kukurydzą, zapraszają na coca-colę. Dużo jest uśmiechania się i niezręcznej ciszy. Wreszcie przechodzą do sedna: czy nie chcielibyśmy ochrzcić ich 16-letniego już syna José? Ponoć
gdy nas zobaczył (przyjechał z rodzicami na fiestę z Cusco), od razu zamarzyliśmy mu się jako rodzice chrzestni. Wahamy się, bo propozycja nas zaskakuje, ale po chwili zgadzamy się, wierząc, że to dobry uczynek. Po południu spotkanie z surową siostrzyczką
(w tej odległej od całego świata wiosce nie ma księdza), której wystarcza nasze pochodzenie z Polski jako dowód naszego katolicyzmu i już następnego dnia rano chrzest. Trzech katechumenów, w tym nasz, i troje niemowlaków. Ceremonia jest
prosta, i choć siostra myli się często, jesteśmy bardzo wzruszeni. Przed kościołem, jak każe zwyczaj, rozrzucamy drobne monetki i cukierki (o dziwno cukierki budzą największe emocje w grubych matronach, które niemalże agresywnie wymuszają na nas ich nowe porcje).
Potem – przyjęcie w domu. Gdy na stół wjeżdża pierwszy talerz, myślimy, że to półmisek. Błąd! To porcja dla jednego z nas. Patrzymy na siebie z przerażeniem. Serwują nam całego pieczonego cuya (na szczęście bez głowy), wielki kawał świeżo zarżniętego barana, kupę klusek i ziemniaków. Zapijamy ciemnym piwem, ale i tak nie udaje nam się 
pochłonąć takich ilości jedzenia. Nasi compadres są trochę rozczarowani, ale nie jesteśmy w stanie, wbrew dobrym chęciom, spełnić ich oczekiwań. Dwa kolejne spotkania, już w Cusco, będą przebiegać w podobny sposób...
Le samedi nos hôtes de Coyllurqui deviennent très actifs. Ils nous préparent une soupe, nous invitent à boire un coca.
Il y beaucoup de sourires et de silences embarrassants. Finalement, ils nous dévoilent leurs intentions : est-ce que nous serions d’accord pour baptiser leur fils José de 16 ans ? Parait-il dès qu’il nous a vu (il est arrivé avec ses parents pour la fête de Cusco), il a rêvé que nous soyons ses parrains. Nous sommes dubitatifs, tant la proposition nous surprend, mais après un moment nous acceptons, croyant que c’est pour la bonne cause. L’après midi, rencontre avec une sévère religieuse (dans ce pays reculé il n’y a pas de prêtre), à qui notre origine polonaise suffit pour justifier notre catholicisme, et déjà le lendemain, le baptême. Trois catéchumènes, le notre compris, et trois nouveau-nés. La cérémonie est simple, et bien que la sœur se trompe souvent, nous sommes très émus. Devant l’église, comme le veux la coutume, nous jetons des pièces de monnaie et des bonbons (aussi incroyable que cela puisse paraître, les bonbons sont beaucoup plus convoités par les grosses matrones qui nous les arrachent pratiquement des mains). Après, déjeuner à la maison. Quand la première assiette arrive sur la table, nous croyons qu’il s’agit d’un plat à partager. Grave erreur ! C’est bel et bien la portion pour chacun de nous. On se regarde avec horreur. On nous sert un cuy entier chacun, un énorme morceau du mouton qu’ils ont abattu dans la matinée et une montagne de pâtes et de patates. Nous arrosons tout ça de bière brune, mais ça ne suffit pas pour avaler cette quantité de nourriture. Nos compadres sont un peu déçus, mais nous ne sommes pas en mesure de répondre à leur attente, malgré nos bonnes intentions. Deux suivant rendez-vous, à Cusco cette fois, se dérouleront selon le même principe…
Il y beaucoup de sourires et de silences embarrassants. Finalement, ils nous dévoilent leurs intentions : est-ce que nous serions d’accord pour baptiser leur fils José de 16 ans ? Parait-il dès qu’il nous a vu (il est arrivé avec ses parents pour la fête de Cusco), il a rêvé que nous soyons ses parrains. Nous sommes dubitatifs, tant la proposition nous surprend, mais après un moment nous acceptons, croyant que c’est pour la bonne cause. L’après midi, rencontre avec une sévère religieuse (dans ce pays reculé il n’y a pas de prêtre), à qui notre origine polonaise suffit pour justifier notre catholicisme, et déjà le lendemain, le baptême. Trois catéchumènes, le notre compris, et trois nouveau-nés. La cérémonie est simple, et bien que la sœur se trompe souvent, nous sommes très émus. Devant l’église, comme le veux la coutume, nous jetons des pièces de monnaie et des bonbons (aussi incroyable que cela puisse paraître, les bonbons sont beaucoup plus convoités par les grosses matrones qui nous les arrachent pratiquement des mains). Après, déjeuner à la maison. Quand la première assiette arrive sur la table, nous croyons qu’il s’agit d’un plat à partager. Grave erreur ! C’est bel et bien la portion pour chacun de nous. On se regarde avec horreur. On nous sert un cuy entier chacun, un énorme morceau du mouton qu’ils ont abattu dans la matinée et une montagne de pâtes et de patates. Nous arrosons tout ça de bière brune, mais ça ne suffit pas pour avaler cette quantité de nourriture. Nos compadres sont un peu déçus, mais nous ne sommes pas en mesure de répondre à leur attente, malgré nos bonnes intentions. Deux suivant rendez-vous, à Cusco cette fois, se dérouleront selon le même principe… 
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